Joseph Kabila : Va-t-il franchir la dernière ligne rouge ?
Elections du 30 décembre 2018 : Felix Tshisekedi et Martin Fayulu plébiscités
Aux élections de dimanche 30 décembre 2018, le peuple congolais, par une majorité écrasante, a rejeté et vomi le régime-catastrophe de Joseph Kabila, alias Hyppolyte Kanambe. A ces élections, les Congolais ont en revanche plébiscité les deux principaux candidats de l’opposition, à savoir Martin Fayulu et Félix Tshisekedi.
Emmanuel Shadari et Joseph Kabila : Rejetés et Vomis
Les Congolais, ainsi que la communauté internationale savent, au fond de leurs consciences, que le peuple congolais n’a jamais choisi Joseph Kabila comme président, ni en 2001, ni en 2006, et ni en 2011. Mieux, les quinze millions de Congolais victimes de génocides, les millions de femmes, enfants et bébés violés, les centaines de milliers de femmes, d’enfants et de bébés sexuellement mutilés, les millions de Congolais chassés de leurs terres et dont certains vivent dans des camps de réfugiés dans leur propre pays, tous ces Congolais, leurs membres de familles, et tous les patriotes congolais ne pouvaient pas voter et n’ont pas voté Emmanuel Shadari.
Les quatre-vingts millions de Congolais, esclavagisés, humiliés et meurtris de 2001 à ce jour par la kabilie, ont plutôt, clairement et publiquement, rejeté Kabila et son soi-disant dauphin, Emmanuel Shadari, dans une élection-sanction. Et cela parce que, comme les Nazis de 1940 à 1945, Kabila et ses collabos ont commis contre le peuple congolais des crimes imprescriptibles.

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Toute tentative visant à désigner Shadari comme président serait une déclaration de guerre
Aussi, toute déclaration désignant Mr. Shadari comme vainqueur de l’élection présidentielle sera une déclaration de guerre de Kabila contre le peuple congolais. Dans le cas où, le dimanche 6 janvier 2019, une telle déclaration venait de tomber, tout le monde devrait savoir que la période des marches pacifiques serait terminée. Il ne resterait plus au peuple congolais que l’article 64.
Pour réaliser l’article 64, nous devons savoir que la force d’un peuple, c’est son nombre et son occupation du territoire. Le peuple en colère, c’est comme une armée de fourmis qu’aucune force militaire ne peut maitriser. C’est en ce moment-là que, comme l’avait dit notre héros national Rossy Mukendi, “le peuple gagne toujours”.
Ainsi, partout sur le sol congolais, les patriotes congolais devraient s’engager dans une lutte généralisée de libération contre l’occupation rwandaise par les actes combinés ci-après :
Dans cette lutte, les collabos doivent être traités de la même manière que les occupants, si pas plus sévèrement. En effet, les Rwandais occupent notre pays à travers les collabos. Le jour où il n’y aura plus de collabos, il n’y aura plus d’occupation non plus.
Dans cette lutte de libération, le Congolais ne doit nullement inventer la roue. Il y a lieu de s’inspirer, notamment, de la lutte de libération de la France contre les Nazis(1) et de la lutte des Noirs d’Afrique du Sud pour briser l’Apartheid(2,3).
(1) Histoires extraordinaires de la Résistance française (Broché) ; par Dominique LORMIER ; Editeur : Cherche Midi, 25 avril 2013 ; Amazon
(2) Nelson Mandela et la lutte contre l’apartheid : L’homme de la réconciliation ; par Françoise Puissant Baeyens ; Paperback, May 2, 2016 ; Amazon
(3) Nous avons combattu l’apartheid (Broché) ; par Jacqueline Dérens ; Non Lieu Editions, 29 juin 2006 ; Amazon

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